Comment va-t-il ? Je ne sais pas vraiment. Je n'ai pas ole contempler ni l'écouter depuis si longtemps... J'ai peur de constater l'étendue des dégâts. Des débris par ci par là, irréparables apparemment. Reste-t-il une étincelle de vivacité quelque part ? Je n'ose pas vérifier... Que faut-il pour réparer ce truc branlant ? Il n'en finit pas de grincer... Il hurle sans un cri dans ce silence étouffant. Que va-t-il arriver ? Est-ce que ça va faire mal ? Est-ce que ça sera bon ? Est-ce que même ça va se passer, ou est-ce que je vais poursuivre ma passivité habituelle ? Rien ne pourra changer si je reste comme je suis. [...]On se passera des adjectifs. (Gauche !)

Comment va-t-il ? Je ne sais pas vraiment. Je n'ai pas osé le contempler ni l'écouter depuis si longtemps... J'ai peur de constater l'étendue des dégâts. Des débris par ci par là, irréparables apparemment. Reste-t-il une étincelle de vivacité quelque part ? Je n'ose pas vérifier... Que faut-il pour réparer ce truc branlant ? Il n'en finit pas de grincer... Il hurle sans un cri dans ce silence étouffant. Que va-t-il arriver ? Est-ce que ça va faire mal ? Est-ce que ça sera bon ? Est-ce que même ça va se passer, ou est-ce que je vais poursuivre ma passivité habituelle ? Rien ne pourra changer si je reste comme je suis. [...]On se passera des adjectifs. (Gauche !)
"Son physique, image du corps. Son sourire, courbe du bonheur. Ses défauts, valeur de perfection. Ses yeux, miroirs de l'âme. Sa générosité, don de soi. Son intelligence, beauté de l'esprit. Ses idéaux, force de conviction. Son côté mystérieux, poésie de l'ombre. Ses mots, instrument de la pensée. Son goût vestimentaire, expression du paraître. Sa sincérité, soin de la confiance. Son humour, facette du rire." Tu parles ! Si ce n'était que ça. Il me faut me convaincre que c'est quelqu'un de.. "pas bien". As I know my own, it's possible.
Oh, j'ai un coeur, ça faisait longtemps...

# Gepost op dinsdag 15 december 2009, 15u36

Gewijzigd op woensdag 16 december 2009, 13u17

C'est détonnant d'étoiles, comme si le ciel s'était ouvert le crâne en tombant sur le toit de ma maison.

JE SUIS FAN DE #


Si on voit des nuages dans le ciel, c'est dieu qui se fait des popcorns: il les fait cuire en plein soleil tout les dimanche après-midi. Je me souviens très bien de toi: tu vomissais des fleurs fanées... Dès demain je t'apprendrai à faire de la bicyclette par la fenêtre. On fracassera les volets bleus on siphonnera l'essence du ciel. Tous les dimanche après-midi, le ciel est bien trop nuageux et tu préfères rester chez toi... Indigestion de popcorns bleus: j'ai du trop regarder par la fenêtre ! [changement de chanson magnifiquement belle] Elle se love à même les dunes puis les dévore une à une; l'existence de la sorcière ne date pas d'hier. A la tombée de la nuit, c'est à mains nues qu'elle escalade le ciel, s'agrippant aux étoiles, une à une. Elle pose son doigt sur la lune qui s'allume en un clin d'½il; ses prunelles sans pareil éclairent le c½ur des noctambules...Pourquoi fait-elle tout ça ? Il faut la voir préparer le plus étrange des goûters: sablés de serpents à sonnette, émincé de sirènes meringuées et tartes à l'étoile de mer... [...] C'est si tendre, comme elle s'applique à faire vibrer nos pupilles. __

[...] Le temps est mon pire ennemi.

Music: Viva la Gloria ? (Little Girl) / Green Day

# Gepost op donderdag 03 december 2009, 15u32

Gewijzigd op maandag 21 december 2009, 06u00

Comme quoi les miracles arrivent... La musique est le seul médicament vraiment efficace, elle soigne toutes les blessures de l'âme.

Comme quoi les miracles arrivent... La musique est le seul médicament vraiment efficace, elle soigne toutes les blessures de l'âme.
OH - C'EST - MAGIQUE-------------------------------- MUSE ! On oubliera les déceptions tant que resteront
Ces mots mis à la suite----------------------------- gravés le bourdonnement des oreilles et l'irritation de la
Rassemblés comme un roc------------------------ gorge, la fièvre et les frissons. REALLY (TEDDY BEAR'S)
Retraçant l'onde de choc------------------------------ UPRISING
. Que c'est bon de ne pas se sentir seule à
Une immense étincelle------------------------------- chanter les solos de guitare et les riffs de basse que l'on
Ces phrases plein de zèle-------------------------- connaît plus que par c½ur, que c'est étrange de gueuler les
Me rappellent l'évidence----------------------------- paroles d'une chanson sans l'avoir vraiment reconnue,
De notre amour qui danse-------------------------- que c'est enivrant de perdre les pédales emportée par les
Valse glisse et puis tombe------------------------- pogos ! On a cru que c'était la fin du monde.
Une période sombre----------------------------------- UNDISCLOSED DESIRES. Mais on la vivait avec bonheur,
Mais pour finir se redresse------------------------- extase et dérision.
Redonnant l'allégresse-------------------------------

Redonnant l'allégresse----------------------LOVE IS OUR RESISTANCE * (l)


C'était une ambiance vraiment étrange, l'air vibrait de partout, et le contact de la peau brûlante des gens était réconfortant. C'était comme si une onde de choc nous parcourait tous, on se la transmettait, mais tout le monde se précipitait vers elle. Et puis vous savoir là, quelque part dans cette salle, loins et pourtant si proches, nos c½urs reliés et vibrant à l'unisson. Un grand blond, un grand roux, une petite brune, voilà l'objet de nos recherches. Celui que je considère comme mon grand frère, un inconnu et celle qui est devenue ma jumelle, celle qui pense exactement comme moi. Si l'une plonge, l'autre aussi. Quand j'allais mal tu ressentais ça aussi ? Cette déchirure qui me déchire en deux, une partie ici, cet endroit qui est redevenu chez moi, et chez toi, mon lieu d'exil, ma terre d'accueil. Le sourire qui s'étalait sur le visage de Neko était incroyable, enfantin et si plein de joie. C'était exactement ce qu'il lui fallait ! Cette soirée-là est inoubliable. Elle est tellement plus réelle que celle du concert de Peter Doherty. Peut-être parce que j'en avais trop rêvé. Peut-être parce que je n'arrive toujours pas à réaliser que j'y suis vraiment allée.

Text By-Twinny
Text By-Twinny

# Gepost op zaterdag 28 november 2009, 10u21

Gewijzigd op zondag 29 november 2009, 13u29

Quelque chose de dérisoire m'angoisse et m'ôte le sommeil...

[23/11 22:48] JE NE SUIS QU'UNE BONNE A RIEN PLUS AUCUNE LEÇON NE RENTRE DANS MA TÊTE, JE NE RETIENS RIEN À CE CHARABIA SUR LE CHRISTIANISME QUE, EN PLUS, J'AI DEJÀ APPRIS !!!!! JE SUIS SATUREE DE TOUTE PARTS ET AUCUNE INFORMATION N'EST RETENUE PAR MES NEURONES. QU'EST-CE QUE J'EN AI MARRE DE... TOUT ! D'ÊTRE ICI. JE NE SAIS VRAIMENT PLUS QUOI FAIRE. JE SUIS FINIE !!!! et mes larmes de je-ne-sais-quoi coulent, inertes et molles -> Pourquoi ? #

Mon père a honte de moi, parce que je ne suis pas capable d'engager le dialogue, mais seulement avec une assistante sociale... Du coup, c'est lui qui ne veux plus parler. Il refuse de lui adresser la parole. "Peut être que justement, le problème, c'est que tu n'as pas de problème."...Je ne pense pas mais je n'ose plus rien dire, tandis qu'il continue... Je n'ose pas pleurer. Qu'il ait aussi évoqué le fait que j'aie fondu en larmes devant la professeur de sport hier m'a bouleversée: je ne voulais pas qu'il le sache. Lundi, si je le souhaite, l'assistante sociale appellera ma mère et lui expliquera tout... J'ai peur qu'elle prenne leur parti ou je ne sais quoi... J'ai peur que, en effet, je ne sois qu'une petite chose qui s'invente une vie...

Les disputes sont quelques chose de quotidien et sont de plus en plus futiles... On me reproche de sortir trop mais je pense qu'eux ne le font pas assez. Regardent-ils alentour autre chose que les problèmes de santé, de pollution et d'économie du monde ? Ne réalisent-ils pas qu'il change, aussi bien en ces domaines que dans la jeunesse, l'exubérance, et le comportement des gens en général ? Ne remarquent-ils pas que j'étouffe dans cette maison nicotinée jusqu'aux fondations, que si j'essaie de sortir c'est aussi pour m'échapper et que leur présence, ainsi que chacun de leur mots, m'oppresse ? Je trouve aberrant qu'ils me reprochent de sortir trop: savent-ils pour les autres ? Non, ils ne s'y intéressent pas, et je me demande comment ils vivent s'ils ne prennent pas conscience des faits extérieurs... Paradoxe. Tais-toi donc Laurène !
Plus le temps passe, plus j'ai envie de le passer ailleurs.
Cette maison est sale. Salie d'hypocrisie, salie d'argent, salie de cendres, salie de cris, salie de douleurs, salie d'incompréhension, salie de mensonges, salies d'espoirs brisés, salie de honte, salie de rage, salie de peurs (les miennes)... J'ai envie d'exploser de briser les murs d'arracher les vitres et fracasser les rideaux, détruire cet environnement hostile qui me bouffe et me rappelle que rien ne peut changer, mais je reste calme silencieuse je contient tout je ne sais pas pourquoi j'augmente la maîtrise de soi... Paradoxe. Se maîtriser physiquement mais pas moralement ?
HOW MANY LIES WOULD YOU CREATE ?

# Gepost op woensdag 25 november 2009, 07u19

Gewijzigd op donderdag 03 december 2009, 15u37

CROUNCH, ou le 21 novembre 2009.

CROUNCH, ou le 21 novembre 2009.
Genre 1234 j'ai 2345 envie 2345 de 2345 dire: 2345 les 2345 gens 2345 je 2345 vous 2345 c½ur.
Parce que les loups-garous à réssucités c'est normal. Parce que le tarot africain c'est compliqué. Parce que les bonbons c'est gavant. Parce que les blagues carambar c'est parfois vraiment mais vraiment trop nul pour rire de sa nullité. Parce que les crêpes Picard c'est mou mais bon. Parce que les fôrets ont plusieurs couleurs. Parce que les vidéos usent la batterie. Parce que les ballons volent. Parce que le gâteau est bon. Parce que les photos c'est beau, ou drôle faut voir. Parce que les voitures c'est pas immense. Parce que les chaussures de bowling c'est sex. Parce que vingt euros, soir un bout de papier, c'est facile à oublier. Parce que L c'est moi ouais, et pas Léa, et que c'est comme ça. Parce que les rigoles à applaudissements et les strikes à dix bisous c'est pas cher et ça fait du bien. Parce que la fin de la soirée c'est oubliable.


WE'LL FLY AWAY
in our dreams.



Quand je serai grande, je serai voleuse ! J'ai déjà commencé, c'est assez marrant. Je dois avoir le don et la main heureuse, le doigté précis et l'½il vigilant. Je me suis bien juré de voler de tout, voler pour voler pour l'amour du geste: faire sa difficile c'est manquer de goût; on peut être douée et rester modeste. Faut pas croire pourtant que je manque d'ambition; je me ferai les palaces, les soirées mondaines ! À ceux qu'on du fric, tirer du pognon: c'est assez moral et ça paye sa peine... Je volerai des billes, de la peccadille, des oui et des non pour le grand frisson ! Je volerai des trucs, des engins caducs, des machins bizarres et des ½uvres d'art. Je prendrai sans remords leurs bagues aux morts, et bien entendu leur corde aux pendus ! En volant le beurre et l'argent du beurre, je ferai mon profit du bien mal acquis. La petite voleuse n'a qu'une loi: ce qui est à toi est à moi ! J'aurai un costume, velours et satin, noir comme la nuit faut rester discrète. Un loup sur le nez et des gants aux mains: moitié Fantomas, moitié Fantomette. Comme une référence pour les tire-laines, les vide-goussets et des monte-en-l'air, je vois assez bien traité comme une reine, ce traité rusé par la pègre entière... Mais toujours toute seule comme sont les vrais fauves, je partagerai pas, je garderai le butin ! Et je ne serai, tant pis pour les pauvres, ni Robin des Bois ni Arsène Lupin. Je volerai du fer blanc, de l'or, des diamants, des bijoux, des chaînes, le collier de la reine ! Je volerai sûrement l'orange du marchand pour porter bonheur à un raton laveur ! Je volerai encore le jour de ma mort tous les portefeuilles de la famille en deuil: en volant le beurre et l'argent du beurre, je ferai mon profit du bien mal acquis. La petite voleuse n'a qu'une loi: ce qui est à toi est à moi ! ...Et si viens un jour où je me fait poisser, devant le tribunal, je me démontrai pas: "Je n'ai que le goût, messieurs les jurés, du travail bien fait et de l'artisanat." Que nous dit le monde si nous l'écoutons: "La bourse où la vie et les mains en l'air !" Ainsi font font font, les fonds de pension; les marchands du temple et leurs actionnaires... Faut pas s'étonner que ça fasse des envieux: on n'a pas besoin de tout cet étalage ! À force de dire "Moi aussi j'en veux !" On va tous finir dans le cambriolage. On volera des billes, des baisers aux filles, des petits bonbons, des bombes à neutrons ! "Passez à la caisse, on prend que les espèces ! Et à l'occasion quelques stock-options." Qu'on soit voleur ou spéculateur, on met nos arnaques dans le même sac; en volant le beurre et l'argent du beurre, on fait son profit du bien mal acquis !

# Gepost op zondag 22 november 2009, 15u48

Gewijzigd op maandag 23 november 2009, 12u19

_ (Non, j'ai toujours pas d'idée de titre.)

_ (Non, j'ai toujours pas d'idée de titre.)
Je possède enfin le morceau de rêve que je désire depuis plusieurs semaines: le double album acoustique de Dionysos, remplis d'inédits datant d'à peu près n'importe quand. Les mots se suivent parfois sans sens, comme une double file d'autoroute désordonée; parfois on ne prend même pas la peine de les écouter. Les notes divergent et les instruments détonnent, enfin j'ai quelque chose pour survivre au fracas de douleurs qui m'entoure. J'ai les larmes au yeux constamment et je ne sais pas pourquoi.. Dingue, non ?
J'adule tellement tout ça que j'ai comme une envie de vomir de plaisir, à lire un de mes livres préférés, combiné à cette musique.

Avis aux lecteurs anonymement muets, prononcez-vous ! "J'ai lu ton blog" qu'on me dit souvent, alors pourquoi ne pas me le dire ici ? Allez, au boulot ! Vous n'avez quand même pas un ordinateur-écran-souris sans clavier ? Bon.
Billou, tu es le premier concerné. =)

http://homer-simpson-tv.blog4ever.com/blog/lirarticle-241278-1044655.html

# Gepost op zaterdag 24 oktober 2009, 12u52

Gewijzigd op dinsdag 03 november 2009, 11u51

Là-bas, l'aube renouvelait l'angoisse constante qui constituait l'atmosphère. Chaque jour, elle était aussi fraîche, présente et inévitable que la rosée, dont les gouttes recouvraient chaque objet, être ou plante qui osait s'y situer. Chaque matin, tout se retrouvait banalement humide. Seule la rose, perchée sur le plus haut des amas de rochers, dominant les nuages, échappait à cette règle impitoyablement naturelle. Elle demeurait d'une beauté absurde, ses pétales aux bords tranchants et bleutés de nuit aveuglant le moindre oiseau s'hasardant à leur approche. L'envoûtement que la rose étendait à ses alentours transformait la volonté irréelle et forcée de quiconque en folie: une telle aimance pouvait obliger n'importe qui à tenter la cueillir. Cependant, un fouillis de ronces, peuplé de créatures bruyamment méconnues, occupait le moindre sentier menant à la rose. Les étrangers inconsciemment automatisés, à la recherche de cette rose incompréhensiblement attrayante, mourraient dans des souffrances inconnues, laissant derrière eux l'unique écho de leurs cris désespérés, se mêlant aux chants d'oiseaux aveugles. Là-bas, le crépuscule offrait le spectacle de la mort de la terre, soulageant l'air d'une oppression écrasante. Chaque jour, il éclairait avec douceur le dernier instant de toute chose. Chaque soir, tout mourrait, et était remplacé. Même la rose, majestueuse de par sa beauté, fanait, morte de n'avoir pu s'offrir.

Là-bas, l'aube renouvelait l'angoisse constante qui constituait l'atmosphère. Chaque jour, elle était aussi fraîche, présente et inévitable que la rosée, dont les gouttes recouvraient chaque objet, être ou plante qui osait s'y situer. Chaque matin, tout se retrouvait banalement humide. Seule la rose, perchée sur le plus haut des amas de rochers, dominant les nuages, échappait à cette règle impitoyablement naturelle. Elle demeurait d'une beauté absurde, ses pétales aux bords tranchants et bleutés de nuit aveuglant le moindre oiseau s'hasardant à leur approche. L'envoûtement que la rose étendait à ses alentours transformait la volonté irréelle et forcée de quiconque en folie: une telle aimance pouvait obliger n'importe qui à tenter la cueillir. Cependant, un fouillis de ronces, peuplé de créatures bruyamment méconnues, occupait le moindre sentier menant à la rose. Les étrangers inconsciemment automatisés, à la recherche de cette rose incompréhensiblement attrayante, mourraient dans des souffrances inconnues, laissant derrière eux l'unique écho de leurs cris désespérés, se mêlant aux chants d'oiseaux aveugles. Là-bas, le crépuscule offrait le spectacle de la mort de la terre, soulageant l'air d'une oppression écrasante. Chaque jour, il éclairait avec douceur le dernier instant de toute chose. Chaque soir, tout mourrait, et était remplacé. Même la rose, majestueuse de par sa beauté, fanait, morte de n'avoir pu s'offrir.

Français.
But de l'exercice: Choisir 8 mots dans la table des matières du livre Un Dimanche au Cachot de Patrick Chamoiseau, et en faire une histoire.
Résultat: Hors-sujet, ce n'est pas une histoire.

# Gepost op maandag 12 oktober 2009, 15u20

Gewijzigd op zaterdag 17 oktober 2009, 10u21

"Life is too short to be a bad mood." I don't think so.

"Life is too short to be a bad mood." I don't think so.
Et c'est l'heure des aurevoirs qui ressemblent salement à des petits adieux. La sensation des bras carrés, doux et chauds d'un, de la tristesse et l'envie de la voix et du regard d'un autre, du chagrin présent dans leurs sourires enivrants, et le souvenir de l'étincelle de joie qui le remplaçait quelques heures auparavant: tout ça ancré au plus profond de ma mémoire, assorti d'une lance qui transperce mon coeur quand j'y repense.. (aïe). Mes mains tremblent et deux larmes glacées -étranges- s'écrasent sur mes joues: avec eux c'est différent, j'ai envie de naturel et d'étreintes brisées de souvenirs irrévocables, d'amour.
Mon guidon zigzague, la route devient légèrement floue, puis soudain le ciel disparaît et je sens la terre sur ma peau, je crois que mon anesthésie sensorielle m'handicape. Je réalise que mes doutes et mes peurs, le pressentiment de ma douleur, étaient fondés: la nostalgie mélancolique m'envahit et me blesse peu à peu; mais je m'en fiche, je l'avais prévu. Et ces moments de bonheur volé, parfois illégal et mal vu valent grandement l'égratignure de mon poignet et la torture mentale (mais non lacrymale) que je m'inflige. Je les aime tant, et, oh, je crois que crois que je crève à petit feu tout en survivant: c'est bizarre et j'aime ça, tout simplement parce qu'ils en sont la cause. Je suis accro(chée), dépendante et.. masochiste ?
Une chose est sûre: j'ai besoin de sommeil.. 23:10 28/09/09.

« Aujourd'hui j'ai peur de vivre, demain j'aurai peur qu'on m'oublie »
Photo: Sauve-moi.

# Gepost op dinsdag 29 september 2009, 13u25

Gewijzigd op dinsdag 29 september 2009, 15u00

Espagnol, 16:25, 21/09/09.

Et allez, dans quelle merde je me suis encore foutue ?! Putain.. Il serait pas un peu influencé celui-là ? Ou alors c'est moi.. Je regarde ce à quoi je tiens le plus partir en poussière, et je ne fais rien. Je deviens peu à peu amorphe, creuse, et de plus en plus fade. Y'a cet enfoiré de vide qui me ronge peu à peu ouais, je vais mal, je sis pas pourquoi et je ne lui dis pas parce que plus le temps passe, plus j'ai l'impression que sa tolérance disparaît. Parce que je pense l'énerver, ça redouble son exaspération: on stagne, on avance pas, et quand on se connaît presque par coeur, on a plus rien à découvrir, alors à quoi bon essayer quand même ? C'est foutu, ça sert plus à rien. Faut croire que ce nouvel "environnement"et ces nouvelles personnes.. ça fout ma vie déjà poreuse en l'air. J'ai plus rien à quoi me raccrocher et je cherche même pas de nouveaux appuis, de nouvelles bases: j'en ai plus rien à foutre, comme de mon avenir que je ne peux pas choisir. J'en ai rien à foutre, parce que tout, sans exception, est éphémère, alors pourquoi pas moi, un peu plus, après tout ? J'en ai rien à foutre de toutes ces nouvelles rencontres, elles m'aideront peut-être mais moi c'est eux que je veux, même si je dois me détruire et me consumer, c'est avec eux que je veux le faire.
Mais pourquoi pas m'intégrer ? Pourquoi pas abandonner cette partie pensive de moi-même, m'abandonner pour me créer une vie sociale frivole et instable ? C'est pourtant bien une chose faisant partie du commun des mortels. Pourquoi j'en ai pas envie moi aussi ? Pourquoi faut-il que j'écrive ce baratin inutile au lieu de suivre ce putain de cours d'espagnol ? Pourquoi est-ce qu'il faut que je voie le sol bouger et que je me réveille plusieurs fois en pleine nuit sans aucune raison ? C'est quoi ce bordel ?! Et pourquoi il faut que ça se voie directement sur mon visage que je vais mal ?
Tant de questions ridiculement inutiles tandis que mon ventre gargouille méchamment et ma tête me pèse comme une enclume brûlante, que mon nez cou le et que chaque éternuement m'arrache la gorge. J'aimerais tant crever de cette putain de crève ! On ne pourrait m'accuser de rien, et en tant qu'égoïste apparemment non révélée, j'en aurai plus rien à foutre de la réalité puisque j'en ferai plus partie.

# Gepost op maandag 21 september 2009, 13u18

Gewijzigd op maandag 21 september 2009, 13u55